Histoire des cinémas, 06/12/10.

Publié le par L1 Infocom, Cru 2010/2011.

 

Le cinéma indien.

 

L'Inde est un pays qui compte plus d'1 milliard d'habitants. Énormément de débauchés apparaissent dans ce pays.

Citation de Toraval.

Il y a une distinction entre cinéma indien et cinéma bollywood(?).

Cinéma de Moubai est la base du cinéma de bollywood (?). L'Inde produit 800 films par an en moyenne tandis que les USA produisent environ 500 films par an (200 pour la France). Le cinéma de bollywood est un cinéma qui s'exporte extrêmement bien à travers le monde, sauf en France. Le cinéma est distribué la ou il y a une demande. Ce dernier est d'abord distribué dans les pays d'Afrique, Asie pour des questions de culture. Dans ce type de cinéma il existe plusieurs règles d'interdiction concernant certaines scènes. En France, on connait davantage le cinéma produit à l'est de l'Inde comme le cinéma de Satyajit (cinéma d'auteurs). Le cinéma plus commercial de l'Inde fait peu à peu son apparition en France depuis 2001 (Lagran, meilleur film étranger). Les indiens sont de grand cinéphiles puisqu'ils sont en moyenne 13 millions de spectateurs par jour, et 4,7 milliards spectateurs par an (contre 1,5 milliards par an aux USA). La bas, le cinéma est moins cher et ou il fait très chaud l'été ce qui explique une telle affluence (il y a la clim dans les salles de cinémas). Les indiens détestent l'expression « bollywood » (cinéma produit à Bombai). Le cinéma américain est celui qui écrase la plupart des cinémas locaux tandis qu'en Inde il n'y a que au maximum 10% de films venant des USA.

 

Extrait du film Veer-Zaara de Yash Chopra (2004).

 

Réalisateur qui est celui qui a produit le plus de films et qui a rendu célèbre ce type de films par son approche assez « à l'eau de rose » (niais, naïf). En moyenne, ces films sont long (environ 3h30) car en Inde il n'y a pas la même conception du temps. En Inde, on sait quand commence un spectacle mais on ne sait pas quand il se termine car c'est l'artiste qui décide de la fin de son spectacle (tant qu'il a pas fait son « raga »). dans les cinémas indiens, il existe des entre acte et le film n'est pas écouté religieusement puisque les spectateurs indiens peuvent chanter, danser, etc.

La musique est fondamentale du cinéma en Inde, il y a en moyenne 5/6 séquences chantées par film indien. Dès le premier film parlant indien en 1931, il y avait du chant.

 

Les films fait à Bombai sont des films « massala », c'est à dire, avec un mélange des personnages, etc afin qu'il intéresse toute la famille. Les bandes annonce musicales sont sortie avant les films et déterminent le succès de celui-ci.

 

Les acteurs sont aussi danseurs et, plus rarement, chanteurs. Le sur jeu des acteurs indiens correspond aux attentes du public indien. Le playback va alors avoir énormément d'importance. Man Gesnkar est la voie indienne qui a le plus chanté dans les films indiens.

 

La liberté visuelle est totale, c'est à dire, il se permettent absolument tout car la vraisemblance n'est pas leur souci premier. Il n'est donc pas rare de voir les acteurs changer 56 fois de tenu à chaque plan. Ils n'hésitent pas à souligner les émotions fortes par des effets visuels qui peuvent paraître assez lourd. Tout les personnages peuvent pleurer librement, même les personnages masculins. C'est un cinéma d'un érotisme extrêmement important malgré le fait qu'il n'y ait pas de scènes de d'amour/viols/baisers car le jeu se situe sur des choses plus discrètes (x : les scènes de « sari » mouillés). Tout est sur la suggestion, rien n'est montré. Ce type de cinéma passe son temps à citer et se citer ainsi qu'à faire beaucoup de remakes. Le cinéma de bollywood a un sens inné du plagiat (ex : harry poutar).

Le cinéma de Bombai s'est très vite découvert une capacité d'éducation des masses. Gandhi étant interdiction d'apparition sur écran par les anglais, le cinéma indien a eu recours à beaucoup de métaphores pour faire passer sa philosophie.

 

Extrait du film Swades de Gowariker Ashutosh.

 

Shah Ruakh Khan (acteur plus connu que Brad Pitt dans le monde).

 

On voit dans ce film une référence au concept de castes qui a existé pendant des millénaires en Inde et qui, même si interdit par la loi depuis peu, continue d'exister en pratique.

 

Automne 1895 : première projection publique à Paris des frères lumière (cinématographes).

7 juillet 1896 : première projection publique en Inde.

 

Le cinéma est un art qui à tout de suite été accepté en Inde, ils le voyaient d'ailleurs comme l'art « total » dont ils rêvaient depuis longtemps. Le cinéma indien a été influencé par le théâtre, la danse, etc.

 

1901 : premier film véritablement indien, court métrage.

1913 : premier « vrai » film indien (long métrage) : Raja Harischandra.

1918 : mise en place du comité de censure qui va donc régir l'esthétique des films indiens jusqu'à aujourd'hui.

1931 : premier film parlant => Alam Ara, les dialogues sont en indi et le film possède 7 chansons.

 

Mother india : archétype du film un peu politique après entre 1970/80 les films indiens vont perdre en qualité car le cinéma va devenir un lieu de blanchissement pour la mafia indienne. Cette influence de la mafia commence à diminuer depuis peu avec l'apparition de l'état qui commence à organiser les productions cinématographiques. Les films sont d'ailleurs de plus en plus occidentalisés au niveau du temps.

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